présentation

C'est avec une grande fierté et la raie qui pique que je vous présente ce troisième volet de la saga des aventures de Max. Pour ceux qui connaissent, je suis désolé, j'ai du, pour écrire celui, supprimer le premier "tome", je vous souhaite une bonne lecture quand meme!!
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# Enviado el viernes 04 de abril de 2008 14:42

Pour une dernière fois

Le béton gris des immenses mûrs de la bâtisse projetait son ombre sur le stationnement du dépanneur où les jeunes s'étaient rassemblés. Les clans se reformaient, les petits cercles d'amis qui se racontent leur été, et qui sont contents de revoir les gens qu'ils n'ont pas vus depuis deux mois. Certains qui ont changés de coupe de cheveux, ou carrément de style. On ne les reconnais pas tout de suite mais quand on le fait on dit que c'est bien son nouveau genre quand au fond c'est à chier. Les amis et les connaissances, qui sortent leur horraire pour voir quels cours ils ont ensemble. Tous surexcités mais déprimés à la fois. Le soleil brûlant du mois d'août qui plombe sur les esprits encore endormis au rythme des vacances. Les derniers relants de bière qui quitte leur estomac avant de retourner pour une autre année s'asseoir sur les bancs d,écoles en attendant patiemment que la cloche se fasse entendre.

Encore une autre année, la dernière pour nous. Pour moi, Jules,Frank, Toad,Marc,Ti-Kev,Sweet,Mario et...Anne? Et oui, elle avait dû quitter son école à cause de je ne sait quelle raison, et maintenant, elle se retrouvait parmis nous, une bande de gars qui n,avons jamais eu de filles en notre sein. Mis à part Marc, mais c'est une autre histoire. Ce serait étrange nous allions nous y habituer sans aucun doute. Une autre année à déconner. Nous avions faits la pacte de faire chier la direction au maximum. Repousser les limites de leur tolérance. Pour qu'ils se souviennet toujours de nous après notre départ. Cette année serait la dernière alors aussi bien s'amuser. En plus, nous allions tous atteindre notre majorité quelque part cette année là, étant donné que nous avons tous redoublés à un moment ou à un autre de notre vie. L'année n'était même pas encore commencée que déjà le calendrier des partys à venir était très chargé.

-16 Septembre:Frank
-20 Octobre:Jules
-26 Octobre: Max
-1er Décembre:Toad
-11 Janvier: Ti-Kev
-13 Avril:Mario
-26 Juin:Sweet
-14 Juillet:Marc

Marc, Toad et Jules fumaient un petit cigare arômatisé la pêche. Ils pensaient que c'Était mieux que la cigarette, mais c'était bien pire. Moi j'avais commencé à fumer la cigarette de temps à autres. Depuis que j'avais arrêté voussavez quoi, j'avais comme un manque en dedans. Alors j'ai commencé à fumer pour combler le manque. Cette année j'avais des dours avec Sweet, Jules et Anne, mais pas avec les autres. J'étais avec Jules dans ma case, juste à coté de celle de Toad et Marc. Elles se trouvaient sur la petite mésanine qui surplombait la cafétéria. Une vue générale de l'école dans un couloir ou tout le monde passe. Tel allait être le décor de cette année là. Nos bâton de cnacers tiraient à leur fin. La cloche qui annonce le début de la journée allait bientôt sonner. Nous nous regardions, anxieux, mais confiants.

Une autre année, la dernière, celle qui signifierais tout. Celle qui déterminerait notre destin, disait-on. Une dernière marche avant de franchir une autre étape de notre vie. J'avais bien hâte de voir ça. J'entendais déjà des filles qui parlaient de leur robe pour le bal. Le grand bal tant attendu, comme dans les films. La grande parade de mode que tout le monde attend. Une autre année à cotoyer tout les fraîchiers, les petites agaces, les fils à papa, les nerds, mais surtout, une autre année avec mes chums. À faire baver les profs. J'avais hâte. J'avais l'impression que le monde était à nous, pour une toute dernière fois...
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# Enviado el viernes 04 de abril de 2008 15:26

Le début de la fin

L'année avait débuté tranquillement, comme d'habitude. On ne fait rien les premiers cours parce que les profs se présentent, établissent leurs règlements, ce genre de choses pas importantes. J'étais tombé chanceux, tous mes profs avaient l'air sympathiques. Tous sauf ELLE. Oui, ELLE, Isabelle, qu'elle s'appelait. Mon prof de math. Je ne l'aimais pas, et elle ne m'aimait pas non plus. Probablement parce que nous étions de courants de pensées totalement opposés.Elle était une puritaine, conservatrice qui voyait d'un très mauvais oeil les marginaux libertains tels que moi. Ce n'était que le premier cours et elle s'est déjà mise à nous parler de notre avenir. Du cégep l'année prochaine, de notre emploi plus tard et combien les maths allaient nous aider à mieux réussir dans la vie. Lorsqu'elle a vu que j'étais en train de dessiner dans mon cahier par désintérêt, elle s'est approché de moi et d'un ton sévère m'as lancé un:

-Monsieur Maxime, ça t'intéresse pas ce que je dis?

-Euh...non pas vraiment en fait.

-Ah bon, qu'elle reprend, l'air genre offensé, et je peux savoir en quelle honneur tu te permet de me répondre cela? Tu sais ce que tu veux faire toi plus tard. Tu te crois meilleur que les autres au point où tu n'as pas besoin de m'écouter? Ben vas-y, dis nous ce que tu veux faire.

-Non, en fait je ne t'écoute pas justement parce que je n'ai aucune idée de ce que je veux faire plus tard et de penser à l'an prochain, pour moi, c'est trop loin. Je sais même pas si je vais être encore vivant l'an prochain. Qui sait ce qui peut arriver? Un accident d'auto? Je me fais attaquer dans la rue? Et puis de toute façon, madame Isablelle, c'est ma vie et mon avenir et je c'est pas de vos affaires.

Un regard réprobateur, bien que surpris, un demi tour vers l'avant de la classe et j'ai eu la paix. Elle a tout de suite su qui j'étais alors elle me laissait à présent dessiner tranquille dans mon cahier. Après tout, j'assumais les conséquences de mes actes, si je coulais, ce serais mon problème.

Les midis, malgré la cafétéria réservée aux secondaires cinq, nous on s'asseyait toujours à notre éternelle table, dans la cafétéria générale. Les habitudes persistaient. Cela allait maintenant faire cinq ans, jours pour jours, que nous nous asseyons au même endroit, avec les mêmes gars, et étonnament, on ne manquait jamais de sujet de conversation. Nous nous connaissions comme si nous nous étions tricotés les uns les autres.

-Hey Marc, check ça, dit Jules en lui lançcnt une mini-carotte dans l'oeil.

-Mon esti! (rire général)

-Hey pis Toad, Frank demande, ça va toujours bien avec ta blonde?

-Ben ouais pis toi, ah non c'est vrai t'en a pas! Hahahaha!!

-Ben oui, t'est ben drôle, répond Frank la moue au visage.

-Hey les gars, sur internet j'ai vu une fille, mais une crisse de grosse fille, dit Jules, elle baisait avec un itinérant. Pis lui, comme un épais, il la fourre dans le nombril pis il viens dedans!

-Ark c'est dégueulasse! Lance Ti-kev. Voir que tu perd ton temps à regarder ça. Ça c'est comme les gars qui fait des clips sur Britney Spears.

-Ah ouais, je dis, Chris quelque chose c'est ça?

-Ouais, dit Kev, ce gars là! Il a l'air d'une fille, sérieux y'abuse la gars.

-Un peu trop!

-Comme moi j'ai abusé de ta mère hier soir , blague Sweet en direction de Marc. Puis tous les autres gars on lui tape dans la main.

Ah les conversation grossière et incipides de gars sur l'heure du dîner. Je me demandais bien comment j'avais pu m'en passer durant deux mois entiers. Anne, assise au bout de la table, nous regardait en riant. Probablement qu'elle n'était pas habituée au même style de conversation avec les filles de son ancienne école.

-Hey les gars, demande Sweet, on va encore jouer au football cette année.

-Certain, répond Kev, moi j'y va si tout le monde embarque!

Sans hésitation on a suivis. On a pris soins de laisser nos déchets un peu partout sur la table et par terre pour donner du travail au concierge. Mesquin et puérile, peut-être. Amusant, pas mal. Mais c'était surtout une habitude innexpliquée que l'on avait pris au fil des ans. Laisser la table la plus sale possible. Dans une petite ville de banlieu, dans une école perdue au fond d'un champs, on se désennuis comme on peut.

Puis on est arrivés dehors, sur le grand terrain derrière la bibliothèque. Simon, un gars avec qui on parlait de temps à autres, avait amené son balon. On a séparé la bande en deux équipes et on a commencé la partie. " HOT! HOT !HOT! " Les gars couraient dans toutes les directions. Essayant de se démarqués. Se retenant par le chandail ou le bras. Puis, tout le monde essayait de plaquer le porteur de ballon. La mêlée, les longues passes, les genoux écorchés, les vêtements tachés de boue et les jeux spectaculaires. À peine avait-on le temps de reprendre son souffle qu'un nouveau jeux était déjà lancé. Anne était assise sur le coté du terrain et regardait le match. Toute seule. C'était sa première journée à cette école alors elle n'avais pas encore d'amis. À pars nous, mais je parle d'amiE. Avec qui elle pourrais parler pendant que les gars se frappent dessus, comme ils l'ont toujours faits. Et à la fin du midi, quand tous le monde est épuisé et vidé de toute énergie, on s'étant dans le gazon en attendant le son de la cloche.

Cette année allais être belle, je le sentais. Et, je l'espérais, elle allais passer vite, pour qu'enfin on en finisse de cette prison bâtie par le savoir. La semaine s'est rapidement terminée. Le vendredi soirs, nous nous rendions chez Anne. Elle venait tous juste de faire un énorme party la semaine précédente, qu'elle recevait déjà une autres bande de personnes chez elle. Ah oui, parlant de l,autre party, vous vous demandez peut-être ce qui est arrivé entre Océanne et moi après ma grande déclaration. Si oui, lisez donc ce qui suit.
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# Enviado el martes 08 de abril de 2008 20:17

La fin de l'été

-Océanne...Je t'aime...

Et elle restait là, la bouche entrouverte, ne sachant que dire.

-Ben là, Max, j'veux, je sais pas quoi dire à ça...

-T'as pas besoin de rien dire, c'est correct cocotte. Je sais que tu m,aime plus, mais je voulais seulement que tu le sache. Je pouvais plus le garder pour moi.

- Non, non, c'est pas que je t'aime plus mais tu sais, je peux plus t'aimer comme avant. Y'a eu un temps où je t'aurais sauté dans les bras sans perdre une seconde, mais là... T'sé, ça commence à faire un petit boutte. Quand tu M'as laissé, ça paraîssait peut-être pas, mais j'ai eu de la peine. De la peine en criss! Pis j,ai longtemps voulu revenir avec toi, mais j'ai fini par passer par dessus. Je voulais plus jamais aimer, pour pus jamais avoir a ressentir ce que j'ai senti à cause de toi. Mais maintenant, j'ai un chum t'sé, j'ai ma vie pis toute...

-Je sais, je comprend tout ça. Je t'ai pas dis ça pour qu'on revienne ensemble, ni pour briser ton couple pis te voler à Matthieu non plus...

-Matthieu? Mon chum s'appelle Simon.


-Vraiment? O.k., Simon d'abord. Je voulais juste te le dire, pour que tu sache que, peu importe ce qui va se passer, je serai toujours là pour toi. Tu sais, je le pensais quand je t'ai dit que t'étais la femme de ma vie, peut-être qu'on finira pas nos jours ensemble, et je m'en fou, tout ce que je veux, c'est que tu sois heureuse. T'étais plus qu'une simple blonde, pis tu restera toujours plus qu'une simple amie pour moi.

Un sourire en coin s'est dessiné sur ses lèvres. Elle s'est levée et m'as enlacé amicalement par le cou en me chucotant un "merci" à l'oreille, avant de retourner voir son chum qui étais au bord du feu.

Non cocotte, merci à toi...
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# Enviado el viernes 11 de abril de 2008 19:10

Chez Anne

on est arrivés vers le sept heures, Marc, Jules, Toad et moi, la caisse de vingt-quatre sous le bras. Le regard malveillant des yeux peinturés sur le mur reluisait dans la lumière du foyer.

-Ca va Anne?

-Ben ouais, vous autres

-Ouais, ça va Matthieu?

-Euh..ouin pis vous? Qu'il articule comme un gars qui en est déjà à quelques bières.

-Ouais, déjà soul le gros. Je dis.

-Pas pire la, qu'il dit en riant.

-On va tu dans ma chambre? Anne demande en enlaçant Matthieu par la taille.

-Ouais.

Alors on est descendus en bas, dans sa chambre. La même bonne vieille chambre, avec les mûrs remplis de messages et grafitis qui témoignent de nos nombreux passages précédents en ce lieu. Marc s'est lancé sur le lit en s'emparant de tout les coussins.

-Hey fuck you le gros, Jules proteste, laisses-en aux autres.

-O.k., Marc répond en lançant un coussin de toutes ses forces au visage de Jules.

On s'est ouverts chancun une Budweiser (hoho publicité gratuite) en en prenant une longue gorgée. Je me suis allumé une cigarette, et c'était parti pour une autre soirée. Un autre vendredi soir passé boire. Se racontant la vie, discuttant de tout et de rien. Mais surtout de rien.

-Hey les gars, dit Marc, J,vais avoir mon permis dans un mois.

-Ton permis de conduire? Ton vria là pas ton temporaire? Demande Jules.

-Non non, mon vrai de vrai, j'vais pouvoir chauffer tout seul, j'ai même déjà acheté mon char.

-Ben non?! C'est ben toi ça, t'as déjà ton char pis tu peut même pas t'en servir, je dis.

-Ouin pis. Toi c'est quand que tu va avoir ton permis le paumé?

-Hey va chier o.k., je dit en riant. J'vais commencer par me trouver une Job, pis après ça j'vais m'acheter une van pis j'vais partir.

-Partir? Où ça?

-Je sais tu moi. J'vais m'en aller le plus loin possible. J'vais aller faire le tour des États, apprès ça je descend au Mexique, en passant par le Je traverse l'Amérique du sud, pis rendu en Argentine j'me part une compagnie de jus d'orange pis j'exploite des enfants.

-Hahahaha! Esti que t'est laid!

-Tu sais que ça coûte cher de gaz une van. Dit Jules.

-Ouin pis, dis Toad , moi j'viens avec toi, on va se partager le gaz. Pis si jamais ça marche pas le jus d'orange, tu tue les petits enfants pis tu vend les organes sur le marché noir. Ça c'est payant!

-C'est bon ça, je dis, y faut toujours avoir un plan B.

-C'est trop n'importe quoi, rit Anne.

-Hey Max, dis Marc, Une petite Game de bouchons.

-ben ouais!

Et c'était ça, notre vie qui tournait autour des battements et des heures de dîner à l'école, en attendant de pouvoir se soûler la fin de semaine. Sans qu'on s'en doute, petit à petit, fin de semaine par fin de semaine, cela allais devenir notre nouveau rytmhe de vie. C'était la débauche que l'on avait choisit. Pour passer le temps, pour oublier, se changer les idées, mais surtout, pour le plaisir. On se fou bien de ce que les gens dirons. C'est la vie qu'on avait choisit, et maintenant, au lieu de me sentir coupable, je l'assumais. J'en étais même fier.

Et pourquoi écouter les autres, pourquoi suivre le chemin déjà tracé qui nous guide vers le travail puis la retraite en attendant la mort. Nous, on avais décidé de ne pas attendre. On en profitais, et on se sentais en vie. Cette nuit va se terminer quand nous aurons décidé qu'elle sera terminée. Comme le dirais Matthieu:" Y'a rien de tel que de virer une criss de brosse avec un gars pour tisser des liens solides!" Et cétait vrai. Et si j'avais à tout revivre encore une fois, je ne changerais pas un instant.

Débauche quand tu nous tiens...
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# Enviado el domingo 13 de abril de 2008 21:27